Si ce jour-ci, précisément, je l'avais décidé bon, c'est que je craignais comme la peste le contraire. Et cette dernière me rattrape inmanquablement.
Je ne devrais pas étaler ces questions, m'en tartiner la pensée, m'emmêler.
La maladresse me fait faire des choses stupides, contre toutes bonnes volontés, j'y cède; je me laisse aller à l'indifférence.
Cet air supérieur que j'adopte alors pour me protéger, pour me faire croire que j'attire le visé à moi.
Il me parle par des gestes d'approche, je répond par un regard d'ignorance.
Paraître inaccessible et loin d'imaginer une quelconque attirance pour moi.
C'est précisément de ça dont je m'aveugle, pour me convaincre qu'il comprend, et qu'il viendra.
Quelle timidité me paralyse pour ne pas oser le saluer, quelle bêtise me bloque à le regarder ?
Des questions sans réponses, des questions que je n'aime pas. Je déteste ne pas savoir. Je hais ce que je ne contrôle pas.
Toute une machination s'est mise en place, tout un processus s'est enclenché à partir du moment où j'ai voulu comprendre.
Les relations humaines ne sont, finalement, que des ressentiments, pas des analyses.
Il a fallu que je crois qu'on s'intéresse à moi.
Ces regards m'obsèdent.
Je ne devrais pas étaler ces questions, m'en tartiner la pensée, m'emmêler.
La maladresse me fait faire des choses stupides, contre toutes bonnes volontés, j'y cède; je me laisse aller à l'indifférence.
Cet air supérieur que j'adopte alors pour me protéger, pour me faire croire que j'attire le visé à moi.
Il me parle par des gestes d'approche, je répond par un regard d'ignorance.
Paraître inaccessible et loin d'imaginer une quelconque attirance pour moi.
C'est précisément de ça dont je m'aveugle, pour me convaincre qu'il comprend, et qu'il viendra.
Quelle timidité me paralyse pour ne pas oser le saluer, quelle bêtise me bloque à le regarder ?
Des questions sans réponses, des questions que je n'aime pas. Je déteste ne pas savoir. Je hais ce que je ne contrôle pas.
Toute une machination s'est mise en place, tout un processus s'est enclenché à partir du moment où j'ai voulu comprendre.
Les relations humaines ne sont, finalement, que des ressentiments, pas des analyses.
Il a fallu que je crois qu'on s'intéresse à moi.
Ces regards m'obsèdent.


