C'est une musique en sourdine et en boucle
Qui envahit mes oreilles, conditionne mon cerveau
A ne plus pouvoir penser
Elle détruit mes tympans, m'empêche de partir d'ici
De ce fauteuil, face à un écran plat et des idées plates
Je ne répond plus de rien
Qu'est-ce que je pourrais faire, ici, maintenant ?
Je pleure toute seule, je pleure doucement pour ne réveiller personne
Ne jamais réveiller personne.
Pourquoi répondrais-je mieux aux questions des autres qu'aux miennes ?
Je ne sais pas plus que toi pourquoi on est là, pourquoi on doit s'aimer
Pourquoi on doit aimer, ni pourquoi on doit vivre. Ni pour qui.
Je m'en fous, je suis aussi égoïste et égocentrique que n'importe qui.
Je pleure pour moi, voilà tout.
Life On Mars ?
Et le piano tape des accords lointains, des envies d'ailleurs
Les violons se mêlent et s'entremêlent à une voix qui monte..qui monte...
Ca détruit mon cerveau, mes tympans, ça me fait mal
Elles coulent, chaudes sur mes joues pâles, des larmes de bien-être
What a day for a daydream
Voilà ce qu'il en est
Bercée par de belles chansons
Un bonheur qu'elles existent
Un paradoxe de les réunir là
De les confondre à mes sentiments, mes états d'âme
Pommée
Sachant qu'après, tout ira mieux
Qui envahit mes oreilles, conditionne mon cerveau
A ne plus pouvoir penser
Elle détruit mes tympans, m'empêche de partir d'ici
De ce fauteuil, face à un écran plat et des idées plates
Je ne répond plus de rien
Qu'est-ce que je pourrais faire, ici, maintenant ?
Je pleure toute seule, je pleure doucement pour ne réveiller personne
Ne jamais réveiller personne.
Pourquoi répondrais-je mieux aux questions des autres qu'aux miennes ?
Je ne sais pas plus que toi pourquoi on est là, pourquoi on doit s'aimer
Pourquoi on doit aimer, ni pourquoi on doit vivre. Ni pour qui.
Je m'en fous, je suis aussi égoïste et égocentrique que n'importe qui.
Je pleure pour moi, voilà tout.
Life On Mars ?
Et le piano tape des accords lointains, des envies d'ailleurs
Les violons se mêlent et s'entremêlent à une voix qui monte..qui monte...
Ca détruit mon cerveau, mes tympans, ça me fait mal
Elles coulent, chaudes sur mes joues pâles, des larmes de bien-être
What a day for a daydream
Voilà ce qu'il en est
Bercée par de belles chansons
Un bonheur qu'elles existent
Un paradoxe de les réunir là
De les confondre à mes sentiments, mes états d'âme
Pommée
Sachant qu'après, tout ira mieux


